recettes de cuisine avec des plantes sauvages

26 sept. 2007

chutney potimarron coings







A l'origine, une confiture ratée à base de potimarron, coings et abricots. Ratée.... enfin pas terrible, le pot qu'on goûte une fois et qu'on laisse au frigo. Devant ce gâchis, j'ai eu l'idée de recycler cette confiture en chutney, et j'en refais chaque année.


un potimarron de 1 kg
3 gros coings
250 gr d'abricots secs trempés dans de l'eau
500 gr de sucre

1 gros bout de gingembre râpé
2 gros oignons hachés
2 ou 3 petits piments séchés émiettés
4 graines de cardamome
un peu de canelle
le zeste d'une orange et sa chair en dés
2 à 3,5 dl de vinaigre
1 cc sel et poivre
le jus d'un citron

Cuire le potimarron et les coings (épluchés, sans les graines ni les coeurs + coupés en dés), les abricots et leur eau de trempage , 5 minutes en cocotte-minute ou 20 minutes à couvert.
Réduire en purée ou écraser les gros morceaux, réserver.


Faire revenir les oignons et épices dans 0,5 dl d'eau, rajouter 2 dl de vinaigre, puis les fruits, le sucre, cuire à feu doux 30 minutes en rajoutant du vinaigre ou un peu d'eau selon vos goûts.
Mettre en pots à chaud comme une confiture.

25 sept. 2007

week-end de cuisine sauvage acte 2















soupe de plantes sauvages






canapés d'ortie






boulettes de fromage de chèvre au lierre terrestre





mini tomates à l'achillée mille-feuille





beignets de consoude





salade de lentilles aux herbes aromatiques





salades sauvages et fleurs de saison






raiponce en asperges






brocolis de berce








cardons de cirse maraîcher







flan de légumes






et des desserts






panna cotta





gelée de sureau





coulis de cynnorhodon





coulis de prunelles





crumble de pommes et fleurs de carotte sauvage

24 sept. 2007

week-end de cuisine sauvage acte 1









Début 2007, j'ai décidé de transférer le budget "clopes" en petits plaisirs égoïstes.






Résultat: un week-end de cuisine sauvage avec Francoise Marmy-Couplan, femme de François Couplan, celui qui écrit des tonnes de livres sur les plantes sauvages. En fait c'est mon 2e, j'y suis déjà allée ce printemps!!!






Ca se passe en Gruyère, dans la chartreuse de la Part-Dieu, en Suisse (rien à voir avec la gare de Lyon).






Cette chartreuse est vieille de 700 ans, et ce lieu est un endroit magique.






Une église qui sert de grange en attendant les sous qui permettront de la restaurer....






Il y a plein d'animaux, poules, canards, paons, chien, chats, chevaux, biches...






Un parc immense, un jardin entretenu avec amour par un homme qui ressemble à un moine-paysan...







La cuisine des moines est authentique, l'entrée sur les jardins du cloître jolie comme une carte postale...






J'y ai découvert des tonnes de plantes sauvages comestibles. Le bonheur.

19 sept. 2007

petits bouquets de cuisine










C'est un joli petit livre pas ruineux (11,4 euros) qui parle de cuisine, de déco, un petit plaisir que j'aurais envie d'offrir à tout le monde. mais voilà, dans ma librairie, y en avait qu'un seul exemplaire. Le mien.





Un petit extrait pour vous faire envie:
Ce qu'on aime bien, nous, c'est faire nos crâneuses. Et en y réfléchissant, pas besoin d'avoir la voiture rouge machin-truc qui rase le sol ou le sac machin-truc avec des logos qui vous rentrent dans l'oeil. Non. Il suffit tout simplement de deux-trois petites connaissances en herbes sauvages. Même si la plupart n'ont pas beaucoup de goût, nous, on en a. Il suffit de savoir les reconnaitre à coup sûr en allant se promener pour qu'au dîner suivant, l'air de rien, on en mette plein la vue avec nos petites phrases. "Oh, ça ? C'est juste mon petit carpaccio à la pimprenelle" "Tu aimes le thé au géranium des bois ? J'en ai cueilli ce matin" "Ramasser des asperges sauvages, ça me détend".
Non, en vérité, on est charmantes.
Ces deux-là se nomment Martine Camillieri et Angélique Villeneuve et j'adore tous les livres de Martine Camillieri, d'ailleurs, surtout la page 47 de "jouets détournés (petits bricolages régressifs)" .

aventures d'un gourmand vagabond

(4e de couverture, André Clavel, L'Express)
"Voici la gargantuesque leçon de savoir-vivre dédiée à tous les affamés de Jim Harrison. Vous voulez connaître la différence entre le Cuit et le Cru ? Vous initier à l'art si particulier de dévorer les livres et les femmes ? Suivre le régime suicide aux dix mille calories, composé de choucroute garnie, de cassoulet, de bollito misto, de chair de crabe et de risotto, arrosé d'un succulent Salice Salentino ? Ou arpenter les quatre coins du globe dans les meilleurs restaurants et les plus fins bistrots ? La recette tient en cinq lettres : excès. Quant au chef ? Un ogre des temps modernes chez qui les levers de coude et autres coups de fourchette ont toujours eu des airs de quête. Celle de l'authenticité et d'une vie pleinement vécue.
Face à tout les noirceurs qui assaillent la littérature, la lecture de Jim Harrisson est une jouvence épatante. Un cadeau du ciel. Il ne faut pas s'en priver."

Et Jim Harrison devrait manger de l'égopode, l'herbe aux goutteux. Je lui ferai une recette un de ces jours.